Une théorie simple (ou pas), où il suffit de dire « Ou pas » à la fin de chaque affirmation (ou pas). Un concept intéressant qui permet la réplique grinçante parfois, la réplique cassante même, la réplique relou au bout d’un moment (ou pas). Un procédé appliqué par beaucoup de personnes (ou pas), par mimétisme (ou pas), par mode (ou pas), par envie de contredire (ou pas).
Si vous êtes d’accord (ou pas), c’est pareil.
Vous l’utilisiez peut-être (ou pas) sans savoir ce qu’elle était, sans savoir qu’un nom avait été donné à cette forme de rébellion.
La théorie du « Ou pas », tout simplement (ou pas).
Et là, vous autres visiteurs, acteurs à part entière de cette espace de communication potironnien (ou pas), vous avez fort envie de laisser un commentaire contenant cette théorie. Si c’est le cas, faites-le (ou pas).
Si ce n’est pas le cas, vous n’êtes pas normal. Merci de relire ce précédent texte qui vous replongera (ou pas) dans le contexte de la Théorie afin de mieux l’appréhender (ou pas).
Voilà qu’on en vient à ces personnes qui utilisent cette théorie. Tout simplement (ou pas), on les appellera les OUPA. Proche du Marsupilami, certes, leurs paroles seront simplement composées de ces « Ou pas » répétitifs, tout comme notre ami Marsu qui répète à longueur de journée une réplique semblable : HOUBA.
Les OUPA prospèrent en France largement (ou pas). Ils font partie intégrante de cette culture, de cette new culture (ou pas).
Addictés par cette manie, parfois ils ont bien du mal à reprendre la vie normale, à employer des mots différents, à faire des phrases, à ne plus contredire son entourage (ou pas), à parler tout simplement (ou pas).
Un exemple de la vie quotidienne :
Arnaud et Paul* discutent :
A : Alors comment vas-tu ? T’as passé de bonnes vacances ?
P : Ou pas.
A : Comment ça ? … Ca s’est mal passé ? Il t’est arrivé quelque chose ?
P : Ou pas.
A : Quoi ? Je ne comprends pas. Dis moi, t’as eu des vacances au moins ?
P : Ou pas.
A : Ahhhhh, je comprends. … Euh mais…
P : Ou pas !
A : Comment ça « ou pas » ? explique, fais une phrase, tu sais parler, t’as un souci, exprime toi
P : Ou pas !
A : Tu commences à me taper sur les c*** nerfs !
P : Ou pas !
A : Encore un Ou pas, et c’est mon poing dans ta gu*** face !
P : … Ou pas.
La suite fait mal (ou pas) : 3 yeux au beurre noir (ou pas), une amitié brisée (ou pas)…
*Les prénoms ont été changés par souci de confidentialité
Cette petite séquence de culture générale a été green lighté par moi, à vous de juger(ou pas) de l’avancement de cette OUPAttitude sur moi.
Merci d’avance de votre diagnostic.
¤PoTiRoN, OUPA (ou pas)¤
Karamazov, aucun lien il est théorien unique : seriol killeur !
PS: NE cherchez pas... Les photos n'ont aucun rapport... (ou pas)
Oui ! Je vous entends ! Mais si ! Ca en est.
Regardez ça :
Ingrid, la Libération : titre qui prône le journal à son nom. Et tous les journaux, sites internet, dossiers, émissions radios, tous ont eu pour Une : Libération.
De quoi réjouir le journal de ce nom. Une chance pour lui finalement. Ce n’est pas tous les jours que ça arrive. Personne n’a analysé ce sujet, donc Je me lance.
Quel langage utiliser afin de ne pas faire de la publicité à des concurrents médiatiques directs ?
Problématique intéressante.
Certains vont esquiver cette difficulté en faisant de la publicité répétitive sur leur journal. Ce que j’essaie de dire, c’est que comme la Une vue plus haut, des journaux vont rappeler la raison sociale de leur journal dans les titres de celui-ci. Concept que j’ose nommer : Une Une médiatico-redondantico-publicitaire
Exemples :
Le quotidien « 20 minutes » a-t-il osé mettre en titre ? :
« Le record du monde d’apnée battu : 20 minutes ! »
Ou encore le quotidien Métro qui aurait pu profiter du nouveau métropolitain parisien pour en faire sa Une (quoi cela a déjà été fait !?).
Sans oublier, le magazine Première, où la Une médiatico-redondantico-publicitaire est facile. Et je vois déjà la Une : Une Première ! Un légume se met à la réalisation !
Le magazine de qualité « Voici » n’a pas hésité à faire de sa Une, une publication tout public de ses potins, en exclamant : « Voici » !.
AH. Mais c’est peut-être l’objectif. C’est ça ?
Argumentation :
Ce n’est pas sans compter les centaines d’exemples faciles à trouver. Ce concept est un effet de style. Une auto-promotion. L’art de plaire. Avez-vous saisi le sens ?
Le titre du journal, doit révéler son intérieur.
Ca devient compliqué.
Ce que je sais, c’est que cette Libération médiatisée a profité à Libération, à Mme Bétancourt (parait-il), à Sarko (ou pas), à Ségo (ou pas), à personne (ou pas). Bravo à elle. Mais surtout bravo à tous d’avoir tenu plus de 6 ans à la soutenir à penser à elle et bravo à Libération pour avoir tenu autant de temps avant de mettre Ingrid en Une avec pour titre le titre du journal.
Bref, cette fois-ci mon article ne finira pas sur une chute digne d’un PoTiRoN. Non, pas de chute, rien… Mais ne serait-ce pas la libération du PoTiRoN ? (libération scolaire pour l’été ?)
Ou plutôt la prise en otage de celle-ci (dans une entreprise du sud rhodanien ?). L’échange équivalent (est-ce vraiment équivalent ?). Ne vaut-il pas mieux ça ? (La question ne se pose même pas. Comme dirait l’autre : Qui a eu cette idée folle … un jour…)
(Questions sans sens :)
Pourquoi tant de questions sans réponses ? Où vais-je ? Quand vais-je arrêter ces questions sans sens ? Est-ce que c’est ça finalement être libre ? Est-ce que la libération est une multitude de choses que l’on peut faire en outre des autres propos absolument sans sens ? Est-ce que la dernière question a un sens ? Quel est la différence entre un pigeon ? Ingrid va-t-elle se faire reprendre en otage ?
Vous le saurez prochainement.
L’art de commenter l’actualité en la prenant à l’envers(étilautca), c’est PoTiRoN.
¤PoTiRoN, libération otagée (ou l’inverse)¤
Karamazov, aucun lien, libération unique d’Odile Deray.
Ce coin te dit quelque chose, mais t’es y réticent. Moi je connais désormais la raff’ !
Un quartier chaud, un quartier où la proportion humaine est impressionnante. En même temps, c’est la zone comme on dit.
Mais y’a de tout. Pas que des gens pauvres. Toutes les classes sociales ! Du cadre à l’ouvrier !
C’est en périphérie, quasiment la banlieue.
Pour rentrer, c’est plus que réglementé, c’est la raff. N’oublies pas ta carte d’identité, car sans celle-ci, tu peux faire demi-tour. C’est la raff’, yo !
En plus de tout aç, la sécurité c’est leur primordialité.
Ici, contrairement aux autres quartiers, les Sapeurs pompiers sont acceptés. Tellement qu’ils y sont nombreux. C’est la raff’, la raff du 6-9, visible de l’A7, visible de loin.
Un quartier particulier, réglementé et dirigé.
Comme dans toute organisation, y’a un chef et des sous-chefs.
Leur objectif principal ?
Transformer pour mieux exporter. C’est la raff’ !
Y’a des trafics hors du commun. C’est pas en kilos mais en millions de tonnes.
La police ne s’y intéresse pas malgré ces trafics rendus publics.
C’est la raff’, un endroit en banlieue, avec quelques 900 abonnés.
Si tu veux rentrer, c’est pas donné.
Dedans, oublies pas ton casque, on sait jamais sur qui tomber. Niveau vêtement, mieux vaut être uniformément habillé, cette exigence, c’est pour ta sécurité.
Si aujourd’hui, t’as encore des préjugés sur la raff’, attention à toi.
La raff, c’est raff-iné, c’est affiné, c’est s’affirmer pour mieux frimer.
Si t’es zinzin, passe ton chemin, désormais tous cousins, bienvenue à Feyzin.
Ni le bal, ni la Galle, sans mal, et si t’es pâle, c’est pas grave, ici c’est Total.
Ici, c’est pas fini, pas loin d’Irigny, bienvenue à la raffinerie.
Vous ne viendrez plus chez nous par hasard.
¤PoTiRoN, Total Raffinée ¤
Karamazov, aucun lien, la raff’ il connaît pas.

