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Images aléatoires

Être du pré, ou encore de la ville, on ne choisit pas.

Cette appartenance est donné héréditairement, un don involontaire !

Du coup, on se catégorise. Y’a les villageois, les villards, les campagnards, les jardiniers, ou plutôt les autres Duville, Dubourg, et Dujardin…

 

Alors quelle surprise de pouvoir rencontrer une personne inconnue d’une autre classe, mais en même temps très connue puisque celle-ci a comme prénom Jean.

 

Tout a fait.

 

J’y ai cru. Pouvoir rencontrer cet homme, ce surfeur Blond aux vêtements jaunes, ou cet agent OSS…

Mercredi 12 septembre 07, a eu lieu au Pathé Bellecour l’avant-première du best-seller de Frederic Beighbeder : 99francs. Autrement dit : 15,04 €.

De plus est, Jean serait présent à cette avant première, en plus du réalisateur et de toute sa clique.

 

Le PoTiRoN réjouit, attendit ce jour avec impatience.

Accompagnée de ses colocs et d’Élodie, elle serait allée, elle aurait v Jean, n’aurait que su lui dire, mais en retirerait une bonne expérience et de nombreux souvenirs de cette sortie.

Le film, très critiqué dans la presse (la presse que l’on lit, compris ?), mais toujours intéressant de voir la reproduction filmographique d’un bouquin best-seller !

Un film qu’elle aurait apprécié. Un évènement qu’elle aurait raconté à ses amis, son entourage, ses visiteurs surfeurs… Une anecdote, un sujet de conversation, quelque chose qui aurait pu lui permettre de parler aux autres…


 

Il en fut tout autre chose. Plus de places à l’Avant Première depuis 2joursTout Lyon était au courant de l’évènement ? Tout Lyon se déplaça et réserva sa place trop en avance. Tout Lyon décida de priver le PoTiRoN et ses amies (excusez l’ordre assez narcissique) de cette expérience. Tout Lyon voulut que PoTiRoN n’ait plus de sujet de conversation. Du coup, rien à dire, mais vaut meieux se taire si c'est pour dire quelque chose de non-sensé...:


PoTiRoN, Wortlos, n'a rien à dire
Vidéo envoyée par PoTiRoN


 

Mais Tout Lyon ne se douta pas qu’elle ferait un article sur son échec vécu :

la non-rencontre avec l’homme de l’autre classe, l’homme jardinier, l’homme du Jardin,

 Jean Dujardin…

 

¤ PoTiRoN, potagère (Du potager)¤

 

Karamazov, aucun lien

Vaut plus de 99F.

Cher Journal,

 

C’est encore moi. Ces temps-ci, j’aime venir ici vous parler et vous raconter mes petites aventures. Elles sont tellement nombreuses et rigolotes, que j’aime les raconter et surtout les noter afin que ces moments soient gravés dans ma mémoire…

Aujourd’hui, rien de bien passionnant. Quoi que…

Comme vous le savez, je travaille dans un cinéma, rue de la république. Mes horaires sont contraignants, H-24, pas le droit de sortir, un code vestimentaire « clean », de l’ordre et encore de l’ordre. S’il faut un jour que je sois mal « sapé », je suis remplacé aussi sec ! Sacrée direction tout de même !

Mais je n’ai pas que des inconvénients à effectuer ce travail. J’assiste à beaucoup de projections, parfois des avant-premières, et il m’arrive de rencontrer des personnes célèbres ! Comme quoi, je n’ai pas à me plaindre. Aujourd’hui encore quelle journée !

 

Journée longue comme d’habitude, peu de public, donc peu de travail, ce qui perpétue cet ennui. Puis sur les coups de 19h15, dans la salle n°1 arrivent les premières personnes pour assister à la projection en avant-première d’un film. Je ne sais pas quel est-il, je vois juste débouler au compte-goutte les personnes dans la salle, choisissant les meilleurs places. J’esquive les regards, marre de cette population qui nous prennent pour des objets ! Le public entrant est couci couci, un public vieillot, un attroupement gay se ramène, peu de jeunes gens… 19h40, une jeune fille arrive, elle ne sait où se placer, et c’est alors qu’elle vient près de moi. Je ne sais pas quoi penser d’elle, elle n’est pas accompagnée, et paraît solitaire. Un pull rayé multicolore, ressemblant étrangement à Maya l’abeille ( Ah ! Mon jeune temps !). Les cheveux blonds, les yeux bleus me semble-t-il, j’espère que sa coloration capillaire ne se fera pas ressentir pendant le temps qu’elle sera ici (Je me demande ce qu’elle pourrait faire dans la vie… Elle est indescriptible…).Quoi qu’il en soit, ce sera cette personne qui m’assistera pendant le film.

Les gens commencent à remplir la salle, petit à petit, les places deviennent rares, le stress monte auprès de chacun. J’entends les discussions voisines : « Y’aura donc des personnes connues ce soir ? […]Qui ? Ah oui, il a fait … et fait partie de la bande à […] ». Cela va de bon train. L’horaire se rapproche, on voit les journalistes se préparer. Puis soudain 3 personnes descendent au bas de la salle : Les discours commencent, Jean-Jack Queyranne promotionne le film qu’il co-produit par le biais de Rhône-Alpes productions, mon directeur de ciné fait son speach plus ou moins intéressant, et puis la projection commence ! Pas trop tôt.

[…]

Bon film, pas vu grand-chose à cause entre autres de Maya la blondinette, mais je me pose pas de questions, je sais que ce film je pourrais le revoir. Et voilà, que tout le monde se met à applaudir, c’est vrai, c’était bien.

Puis, quelques minutes passent, et enfin, le réalisateur arrive seul, il n’y aura pas de François Cluzet, de Karin Viard, ou encore d'André Dussollier. Son nom (au réalisateur)? Sam Karmann. Autrement connu pour sa prestation dans la Cité de la Peur pour le rôle de Emile Gravier le Serial Killer… Je le vois en vrai. Toujours aussi chauve, toujours aussi grand, toujours aussi belle voix, toujours aussi pareil. Sacré bonhomme, il fait son discours fort sympathique, quelques questions se posent, il y répond à toutes ! Faut savoir qu’il n’est pas seul à répondre, sont également présents l’auteur de la musique originale, la chanteuse(Sam's wife), l’auteur du livre

Je vois Maya hésitante, qui veut poser sa question, mais je sens qu’elle a le trac. Normal, parler devant une assemblée n’est pas simple.

Le débat est fini, tout le monde part, Sam se met à la disposition du public qui se trouve être pour beaucoup des acteurs du film. Maya s’approche, et dit :

« Ecoutez, j’ai beaucoup aimé vot’ film, une vraie prestation, c’était parfait. J’aurai souhaité vous posez une question : «  Je me rappelle de votre interprétation dans la Cité de la Peur -un magnifique film -, pensez-vous comme votre personnage qu’on peut tromper 1 fois 1000 personnes, qu’on peut tromper 1000 fois 1 personne, mais qu’on ne peut pas tromper 1000 fois 1000 personnes ? » « Ecoutez… »

Et blablablablabla… Enorme question de la part de Maya, je n’aurai pas cru à un tel retournement de situation. Elle a eu son autographe « pour PoTiRoN, alias Karamazov » a-t-elle demandé.

Jolie soirée, de bons souvenirs grâce à Maya, malgré qu’elle fut un peu trop rachitique, ses os me rentraient dedans. Et cher journal, je suis pourtant fait en 100% moelleux, je suis le top, m’a-t-on dit, au niveau des fauteuils de cinéma…

 

Sacré film que

 

« LA VERITE OU PRESQUE »…

 

 

 

A demain cher Journal, pour de nouvelles aventures…C'était la vérité... ou presque!

 

siège 144 de la salle n°1 du Cinéma Pathé Rue de la république

 

¤PoTiRoN, lectrice du journal intime du siège 144 de la salle n°1 du Cinéma Pathé Rue de la république…¤

Karamazov, croyant à la théorie du « serial killer »

 

 

Des murs de 3 mètres de haut, avec un parquet digne du roi Soleil… Des cheminées présentes dans toutes les pièces, un blanc significatif de pureté intense… 33 marches en granit à monter, ou le vieil ascenseur à prendre (Merci Otis)… Pas de place pour la voiture, malgré la cour intérieure présente… Pas d’habitants pour l’instant, seule moi pour gérer ces 115m²…

 


 

C’est ce que j’ai retrouvé dimanche soir chez moi. Quand j’emploie le « chez moi », ce n’est point cette campagne annonéenne, ou encore ce bocage vendéen, et encore moins ces plateaux hollandais, mais bien cette ville lyonnaise, dont je vais devoir supporter et l’ambiance, et la pollution, et les gens, et les activités, et les cours pendant encore un an où je vais devoir subir une levée quotidienne à 6h30 AM (« Quoi ? Déjà ? »  « Nan mais j’avance un peu »).

 

Lyon, c’est vrai, c’est joli.

Certes.

Mais c’est aussi le synonyme de populace, de pollution, et d’oppression. Pour émettre mon avis, bah quoi mer** c’est mon blog quand même, je peux dire ce que je pense… Donc, cette ville est …bien.

Fnac, Ciné, Théâtre, Pompiers, tout pour satisfaire un PoTiRoN.

 

               J’évoque la rentrée du PoTiRoN…

 

                                                                      …Mais pour le stylo plume, c’est piiiire !

 

Lui qui n’a pas bossé de l’été, à passer ses vacances à rien glander… Il se retrouve présentement à devoir écrire. Le pauvre ! Lui qui a eu 2 mois de vacances, où il a qwasiment oublié comment écrire, comment rejeter son encre sur la feuille de façon homogène. Il n’était plus habitué à la main dans laquelle il se trouve désormais régulièrement.

Mais bon, lui c’est la belle vie, il n’a qu’à réguler l’arrivée d’encre, et le reste c’est l’utilisateur qui le fait.

L’utilisateur qui doit suivre, comprendre et écrire le cours.

Les crampes reviennent (Vrai !), les courbatures sont présentes dès le 1er jour, et les allergies aussi (mais ceci est une autre histoire…).


 

Donc pour résumer, chacun sa rentrée, plus dure pour certains que pour d’autres, plus rapide pour certains que pour d’autres, et plus tôt pour certains que pour d’autres.

Mais il paraît que les résultats sont identiques.

 

Pardon aux stylos tout ça…

 

(Après la sortie du PoTiRoN le 29/06, la rentrée du PoTiRoN le 03/09)

 

¤PoTiRoN, courbaturée¤

 

Karamazov, aucun lien, pas de rentrée

 

PS : Je n’oublies ni les gommes, les tailles crayons, les effaceurs, les crayons de couleurs, les feutres, les surligneurs, et les accessoires de trousses pour qui l’année va être difficile

 

Alfred Méchoui la tête dans tous les sens:


 


Alfred Méchoui la tête dans les nuages!
Vidéo envoyée par PoTiRoN

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